Nous utilisons des cookies pour personnaliser le contenu, fournir des fonctionnalités de médias sociaux et analyser notre trafic. Nous partageons également des informations sur votre utilisation de notre site avec nos partenaires médiatiques et analytiques, qui peuvent les combiner avec d'autres informations que vous leur avez fournies ou qu'ils ont recueillies lors de votre utilisation de leurs services.
Accepter
Configurer
Please check an answer for every question.
Deny all
Accept all
We use cookies to personalise content, to provide social media features and to analyse our traffic. We also share information about your use on our site with our socal media and analytics partners who may combine it with other information that you've provided to them or that they've collected from your use of their services.

Lacq : une reconversion industrielle réussie

Fin 2013 : Total cesse l’exploitation commerciale du gisement gazier de Lacq. Le site, en production depuis les années 50, a permis de dynamiser cette région du Béarn. En anticipant sa reconversion, Total, en partenariat avec l’État et les acteurs locaux, a permis à ce site emblématique d’ouvrir un nouveau chapitre industriel tourné vers le futur.

Default description.
Technicien SOBEGI sur le site de l'Unité de Traitement de Gaz (UTG) de Lacq.

Une stratégie industrielle de long terme

Dès 1970, alors que la production de gaz est à son apogée à Lacq, nous avons anticipé la fin de l’exploitation. Pour stimuler l'activité et encourager de nouvelles sociétés à s’installer dans ce bassin, une structure innovante consacrée au développement régional est créée : la SOFREA, qui deviendra plus tard Total Développement Régional. Au total, une centaine de PME ont été soutenues en 30 ans et plusieurs milliers d’emplois maintenus ou créés. Aujourd’hui, cette démarche se poursuit, toujours encouragée par notre structure Total Développement Régional.

 

Lacq : l’histoire continue

En 2009, Total imagine le projet Lacq Cluster Chimie 2030 (LCC30) pour alimenter en énergie et en matière première soufrée les acteurs de la plateforme industrielle de Lacq. Depuis fin 2013, les 3 % du gaz de Lacq restants dans le gisement après l’arrêt de l’activité commerciale sont produits à débit réduit, soit environ 1 % du débit maximum atteint dans les années 1970, offrant ainsi une source d’énergie et de matière première compétitive aux entreprises riveraines pour les 30 prochaines années.

 

Un site attractif

LCC30, en plus de son intérêt en matière de compétitivité, permet de renforcer l’attractivité de la plateforme auprès d’investisseurs étrangers. C’est ainsi que le groupe japonais Toray, premier producteur mondial de fibre de carbone, s’est installé sur le site, en y implantant une deuxième usine fin 2014.

 

NOS PROJETS LOCAUX